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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 11:40

IS686-002.jpg La promotion de l’activité physique des enfants doit être favorisée en France.

Elle passe par la sensibilisation des adultes dans le cadre d’un projet sociétal d’envergure bien évalué.

La Revue d’épidémiologie et de santé publique publie une étude examinant le contraste entre les nombreuses opportunités d’activité des enfants en France et leur faible niveau d’activité.

Alors que l’épidémie d’obésité progresse en France, la promotion de l’activité physique et la lutte contre la sédentarité sont une priorité de santé publique. L’auteur part du constat que le niveau d’activité physique parmi la population française figure parmi les plus bas d’Europe, notamment chez les enfants.

Pourtant, de nombreuses occasions existent pour arriver au niveau d’activité physique minimal recommandé. L’activité physique habituelle concerne l’ensemble des activités de mouvements du corps. Entre 5 et 17 ans, l’activité physique doit être d’intensité modérée à vigoureuse (au moins équivalente à la marche rapide) pendant au minimum 60 minutes par jour pour produire des effets bénéfiques sur la santé.

De même, les périodes d’inactivité de plus de 2 heures doivent être évitées. Différentes études l’ont étudié par questionnaire ou par quantification objective. Seuls environ 11% des filles et 25% des garçons suivent les recommandations.

L’auteur a analysé les différentes opportunités des enfants pour pratiquer ces activités physiques régulièrement. Ces opportunités entre l’école, le domicile, le voisinage et le trajet domicile-école représentent 25 minutes par jour. Le club de sport, qui est lié au facteur économique, est une pratique subsidiaire. En conclusion, l’auteur insiste sur l’importance de la mise en place d’un projet de lutte contre l’inactivité impliquant les enseignants, professionnels de santé et parents.


Dr Caroline Puech Références : Guinhouya BC Physical activity of schoolchildren in France. The paradox of a public health priority Rev Epidemiol Sante Publique. 2010 Aug;58(4):255-67

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Published by Christelle DALLERAC - dans Divers
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