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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 19:03
Si nos enfants restent scotchés devant la télé, c’est qu’elle les plonge dans un état proche de l’hypnose.
Elle favorise l’obésité

Selon la dernière enquête du gouvernement américain sur la santé et la nutrition, les jeunes de 8 à 16 ans qui passent plus de quatre heures par jour devant la télé sont plus gros que ceux qui la regardent moins de deux heures. A l’inverse, des enfants qui réduisent leur consommation télévisuelle voient diminuer leur masse graisseuse sans même avoir modifié leur comportement alimentaire.

En cause : le manque d’exercice, le grignotage, l’influence de publicités vantant une alimentation trop riche en calories, mais aussi et surtout les troubles du sommeil qu’elle engendre. En effet, le manque de sommeil affecte directement les mécanismes de la digestion et l’assimilation des graisses.

Elle perturbe leur sommeil

La consommation télévisuelle augmente cauchemars, difficultés à s’endormir et réveils au milieu de la nuit, aussi bien chez le bébé que chez l’enfant ou l’adolescent. Ce manque de somme favorise le grignotage dans la journée.
La télé bride l’imagination des enfants

La télévision affecte la capacité de représentation de l’enfant, autrement dit, altère sa faculté d’imagination. Plus les enfants passent du temps devant le poste, plus leurs dessins s’appauvrissent en détails et perdent de leur relief, quand ils ne sont pas carrément déstructurés pour les plus « téléphages ».
 
Elle les empêche de se concentrer

L’abus de télé nuit aussi à la capacité des enfants à se concentrer et à apprendre. Ainsi, plus un bébé aura regardé la télévision, plus ses risques d’échouer dès le cours préparatoire seront élevés. Plus les enfants avaient abusé de la télé pendant leur enfance, moins leur niveau d’études était élevé. L’excès de stimulation audiovisuelle peut donc provoquer un déficit de l’attention, voire, pire, de l’hyperactivité.

La télé rend les enfants violents

Une étude anglo-saxonne menée durant près de vingt ans a mis en relation la consommation télévisuelle de centaines d’individus et leur parcours judiciaire. Les résultats ? Accablants pour les amateurs d’émissions violentes.

L’imagerie cérébrale permet aujourd’hui de comprendre pourquoi. Devant des images violentes, le cerveau réagit comme s’il était exposé à une situation réelle : il se met en état d’alerte, mobilisant le système limbique (ou siège des émotions), avec des réflexes de fuite ou d’agression. Mais à force de visionner le même genre d’images, ce système d’alerte subit une désensibilisation. Ainsi, progressivement,les enfants s’habituent à la violence et en viennent à la reproduire sans émotion.


 
 

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Published by Christelle DALLERAC - dans Divers
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commentaires

miss 25/11/2015 20:04

pas mal, la télévision nuit à la concentration